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20161004_Détroit : une catastrophe est évitée chaque mois !

Publication : 16 octobre 2016

Dans la zone Manche - Mer du Nord, «une catastrophe est évitée chaque mois» - La Voix du Nord Dunkerque Benjamin Corbier le 4 octobre 2016

Sécurité des bateaux et des personnes, lutte contre la criminalité, harmonisation des activités : le préfet maritime de la Manche-Mer du Nord multiplie les missions.

Le vice-amiral d’escadre Pascal Ausseur est le commandant de cette zone accidentogène, qui court du Mont-Saint-Michel à la Belgique.

Le vice-amiral d’escadre Pascal Ausseur est le commandant de la zone maritime Manche-mer du Nord, un espace de 900 km entre la Belgique et le Mont-Saint-Michel.
 
 

La zone Manche-Mer du Nord est particulièrement passante. Quel y est le rôle de l’État ?

«  Ma première préoccupation, c’est la sécurité. Environ six cents bateaux passent en effet par cette zone chaque jour, avec cinquante rotations de ferrys, de la plaisance, etc. La Manche-Mer du Nord, qui va du Mont-Saint-Michel à la Belgique, est une zone particulièrement accidentogène. L’an dernier, 1 500 interventions ont été organisées dont 580 pour le seul CROSS Gris-Nez (1). Cela peut être un véliplanchiste en perdition comme une collision de bateaux. »

Y a-t-il fréquemment de gros accidents ?

«  Peu, heureusement, mais une fois par mois, en moyenne, une catastrophe – type Amoco Cadiz ou Erika  – est évitée, dont dix dans la seule zone dépendant du CROSS Gris-Nez. Mais notre système n’est pas infaillible. Un jour, il y a aura un accident majeur, c’est sûr. Il faut continuer à dire à tous les acteurs de la mer qu’ils doivent prendre leurs responsabilités. »

 

À qui pensez-vous ?

«  À tout le monde, mais on pourrait citer des exemples de bateaux qui prennent le rail à contresens, de commandants qui sont à la passerelle ivres morts, ou de navire sans personne à la passerelle…  »

Ce sont là des professionnels, mais quel message passez-vous aux « simples » usagers ?

«  Je prends l’exemple d’une voile de kitesurf retrouvée en pleine mer. Nous lançons les secours. Et déclencher l’hélicoptère, c’est 10 000 € ! Si le kite surfeur est entre-temps revenu à terre et qu’il va bien, il faut qu’il le signale. Ce type de comportement représente une part importante de nos recherches infructueuses. Le parallèle peut être fait avec le ski hors piste. »

La France est en état d’urgence. Comment cela est-il décliné en mer ?

«  L’une de nos missions, état d’urgence ou pas, est la lutte contre la criminalité, qu’elle soit le fait de la migration ou du terrorisme. Nous avons en bord de mer des sites Seveso, des centrales nucléaires, la surveillance est primordiale. Sans dévoiler nos dispositifs, je dirais que nous surveillons la mer plus qu’avant. Les mailles du filet ont été renforcées. »

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